Cap sur Madère à 10h30, vent de travers nous permettant de hisser le spi. Des puffins cendrés sont en chasse tout autour du bateau, peut-être arriverons nous enfin à pêcher un poisson aujourd'hui???
Nous arrivons à Madère à 16h20, Baia da Abra, après une belle navigation, vent de travers sous spi à bonne vitesse... et quelques péripéties qui ont fait baisser notre moyenne! Au bout de 3 heures alors que nous sommes en train de préparer le repas, on entend un grand bruit et on se rend compte que la drisse de Grand Voile a lâché! On ferle la voile et décidons de continuer sous spi uniquement, l'île de Madère étant proche on avisera en arrivant... 1 heure et demie plus tard, alors que nous sommes tous à l'intérieur entrain de manger, c'est comme un coup de tonnerre qui éclate! On pense tout de suite au spi, et effectivement il gît dans l'eau le long du babord d'Haliotide!!! La vitesse ayant chuté nous n'avons aucun mal à le remonter sur le pont, il n'est pas déchiré heureusement et on constate que, cette fois ci, c'est la drisse de spi qui s'est sectionnée... Il doit y avoir un problème en tête de mât...
On finit au moteur jusqu'à la ria de Abra qui nous offre un spectacle magnifique... Pas le temps de profiter du panorama, une fois à l'ancre, Gérard monte au mât, ceint de son harnais, pour réparer avec l'aide de Christian qui assure au pied de mât... Constat: le réa de Grand Voile s'est fendu, celui de spi s'était endommagé, et les drisses se sont donc cisaillées tour à tour... En attendant de pouvoir remplacer les réas de tête de mât, Gérard intervertit balancine et drisse de Grand-voile, et remet la drisse de spi en place après avoir poncé le réa légèrement agressif. Total: 2 heures juché en haut du mât, bien à l'abri dans la baie par mer calme... avec une vue imprenable!





Quels beaux paysages !! eT félicitations vous êtes meilleurs que les pros de la voile, vous savez arriver au port sans casse.
RépondreSupprimerProfitez bien de ces magnifiques escales. Bises à vous
Magnifiques images de rêve, mais il semble qu'il y ait un prix à payer, fatigue, couture, et quelques frayeurs. Bon vent et bonne mer. on vous suit.
RépondreSupprimerBises
Thierry et Martine